Un instant...

Les choses changent, les mots restent. Aujourd'hui plus que jamais nous sommes maître de notre destin. Nous avons le recul que d'autre n'ont pas eu, nous avons l'humanité que les autres hommes n'ont pas su avoir.

Nous avons la tête tourné vers le ciel en espérant que l'étoile qui brille depuis et qui nous fait rêver soit encore là. Sentir grandir en nous sa chaleur chaque jour meilleur. La tête dans les étoiles mais les pieds sur terre qui ressentent chaque ornières, chaque pièges sur notre chemin.

Assis dans l'herbe, debout face à la mer, toujours cette envie de fermer les yeux pour s'envoler vers d'autres cieux. A l'ombre d'un arbre, se laisser envoûter par les volutes de fumé et redécouvrir a chaque fois une nouvelle version de ce que l'on voudrait que soit la vie.

Voyager et partir découvrir tous ce qui nous reste inconnu, apprendre l'humilité des peuples qui ont accédé à d'autres perspectives. Respecter la terre, la vie et garder la tète basse face à ce monde qui nous procure tout ce qui est nécessaire à notre survie.

L'homme n'est rien, un grain de sable dans le désert de l'univers... Alors pourquoi, l'espace de quelques instant ne pas se laisser aller à de nouvelles perspectives.
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# Posté le dimanche 07 juin 2009 16:54

A la dérive.... peut etre!

Certaines choses doivent changer.





Parfois pour se retrouver il faut faire un bon en arrière.





Penser à ce qu'on a été et à ce que l'on est devenu pour ne pas trembler.
# Posté le jeudi 01 janvier 2009 18:54
Modifié le dimanche 04 janvier 2009 09:50

Titre

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La douceur d'un mot, la caresse d'un son, perdus.

Abondance de communication, vagues de liens qui éteignent le feu du sens de notre parole. On a perdu, dans notre soif de contacts, dans notre besoin de sentir les gens près de nous, le sens et le plaisir de la langue. Immortels réseaux qui lient les gens entre eux.

Caché derrière notre pauvre objet de rattachement on peut modifier, réfléchir à ce que l'on écrit, on peut effacer, recommencer sans fin pour atteindre l'expression parfaite de ce que l'on doit dire. Sens impalpable des mots sans l'intonation, l'expression du corps et du visage qui complète les brefs sons qui servent à exprimer les pensé.

Un univers inexploité, des envi non dévoilées. La spontanéité de l'instant n'est plus de mise. Les réactions changent sans en avoir vraiment l'intention. Le c½ur rempli de chaleur qui ne peuvent se transmet pas de cette manière la.

L'être humain ne supporte pas de vivre seul, n'est pas fait pour sa et crée tout ce qui peut le porter vers cet enfermement, vers l'abandon de la nécessiter de se voir pour parler. Mais on peut parler plus loin, mais on peut échanger avec n'importe qui sans limite de lieu. Et pourtant le plaisir n'est-il pas non plus dans le fait de voir l'autre. Illusion que l'homme contourne de toute la force de son invention.

Mais qu'y a t'il de plus agréable qu'un mot doux qui, accompagné d'un nuage de fumé dans ce froid, prouve la chaleur de son origine et qui par l'intonation d'une voix et l'expression d'un visage transmet tant de sensations.

A lutter contre la solitude, on s'enferme dans une tour d'ivoire.



# Posté le dimanche 30 novembre 2008 06:41

Un nuage au dessus de la téte, on se croirait au paradis. Et pourtant il fait chaud, on se rapproche de l'enfer.

Un nuage au dessus de la téte, on se croirait au paradis. Et pourtant il fait chaud, on se rapproche de l'enfer.
Le temps court trop vite. On parle de BAC de course, course contre la montre perdue d'avance.

Et bientôt il faudra choisir, Tout changer, choisir. On entre dans le vif du sujet, écorché par l'échec on lutte pour ne pas sombrer. Aujourd'hui il faut choisir, choisir d'avancer, choisir ou on va aller avec toujours cette incertitude qui nous pèse de réussir.

Encré dans la réalité on ne peut plus la fuir, sous pression pour réussir. Dans l'incertitude du futur on continue d'avancer pour y croire un peu plus chaque jour pour certains. Mais les autres qu'est ce qu'ils vont faire.

"A ce niveau, on a que ce que l'on cherche." Se battre ou abandonner, c'est ça qui fait la plus belle différence de ce qui iront loin et de ceux qui vont chuter.

Chute banale ou fatale. Et si ce monde dégoûte. Amer qui ronge le corps pour le plonger dans un état psychotique. Et combien d'année encore à luter contre cette envie folle de tout quitter pour vivre de ses propres ailes, de voler vers de nouveaux horizons.

Vouloir réussir. Se voir ne pas échouer... On a à peine quelques mois pour décider de notre vie.

Au fond, on a tous peur de ne pas faire le bon choix. Qui vivra verra...
# Posté le mercredi 26 novembre 2008 14:15

#3

#3
Se reprendre.
Mettre fin a cette vague qui déferle sur lui. Mélange d'indifférence et de souffrance. Une transe qui le berce, enchaîné a ses pensées. Innocente barque qui sombre lentement dans les eaux trouble d'un c½ur. Le crane dans le vague, il stagne. Point mort, il n'avance pas. C'est ce qu'il croyait solide qui s'effrite peu à peu tel la peinture d'une maison laisser à l'abandon.

C'est la trêve. L'herbe lui monte au cerveau, il n'a plus que les pieds encrés dans la réalité. Ces pensées sont ailleurs, loin de la ou il vit, emporté dans un ouragan de fumée voluptueuse qui le prive de visibilité sur la réalité.
Ce n'est pas bien de partir aussi loin, pas bon de rester debout les yeux rougis, dans le vide.

Esprit trouble, cet homme se dresse devant lui, parle une langue qu'il n'a plus envie de parler. Hypnotisé par ce qui se passe a coté. Il n'a pas envie de rentré mais juste de flâner attend le beau temps. Bientôt il part... enfin peut être. Rejette la réalité, répond par banalité. Les nerfs a vif il ne perd pas ce fil de bonheur qui se profile a l'horizon mais qui se contente de rester a cette position.

Une fumée dense qui s'échappe de sa bouche... C'est reparti.
# Posté le vendredi 14 novembre 2008 12:53