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Une furieuse envie de violence, un furieuse envie de bruler, consumer la haine qui nous consume. L'être humain n'est rien. La fin du monde en 2012, et après... de toute façon rongé, rompus et corrompus, l'homme ne se relèvera pas des nombreuse chutes qu'il a provoqué pour se donner un semblant d'importance.

Des fois tu entend: l'homme peut vivre n'importe ou. L'homme reste faible, juste capable de modifier la beauté qui lui est offerte pour aboutir a une impression de satisfaction. Juste sous prétexte qu'il est le plus fort il lui est permi de détruire ravagé tout ce qu'il est grand, la nature pleure ses fils déchu et ses enfant perdu. Mais en attendant l'homme parle....
Comme un astéroïde lancé a pleine vitesse sur la terre par l'être humain lui même!!

Ou va le monde??? On sait pas trop mais parfois j'ai un putain d'envie d'évasion. Me retrouver dans la beauté de la simplicité, prendre conscience de ce que les grand peuple vivait, cette harmonie avec la nature, son respect... A trop vouloir dominer on a perdu la plus belle manière de voir les choses!

Si juste quelques fois on se laisser partir pour un ailleurs meilleur!
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# Posté le lundi 16 novembre 2009 04:37

cerné

cerné
Et si on était cerné toujours par une foutu réalité.
Soucis d'existence, prise de conscience, question sans réponse...

Il avait trouvé, la sensation d'être satisfait. La peur de bien faire, la peur de mal faire. Vouloir être a la hauteur, chercher a plaire et satisfaire la curiosité des autres. Il finit par se perdre, courir après des envies que peut être, il ne comprend plus.
Et face à ces choix, face à ses choix il a peur, d'être égoïste, de faire du mal. On est pas toujours responsable du cours de la vie mais des fois c'est à nous de l'influencer de la changer. On dit un mal pour un bien et pourtant il ne veut pas le mal mais reste cerné... Cerné face à cette réalité un peu trop encrée qu'il n'arrive pus a supporter. Il aurait aimé que tout soit différent, ne pas être obliger d'en arrivé à ce point. Et pourtant il a beau chercher, essayer rien n'y fait!

Se résigner ou se battre, à force de faire la guerre ne s'épuise t'on pas et ne tombons nous pas dans un cercle vicieux. Cerné parce que bloqué, parce qu'entouré par cette foule d'émotion et d'envie qu'il n'a pas envie e perdre. Mais lassé, il ne c'est pas forcément posé la question de les avoir déjà perdus ou pas.
Rongé par les soucis par l'ennui au final on s'oublie. Et on se perd comme lorsque l'on se perd en voulant devenir une boule a facette aux milles visages changent à chaque reflet de manière différent et qui n saurait revenir dans sa position initiale.



Une autre histoire, cerné par l'image qu'il a de lui, par l'image qu'il donne de lui. Plein de doute et d'envie, pareil au précédent il rêve une approche différente es choses. Il ne sait pas top ou il en est, il ne sait pas trop quoi pensé de lui il ne sait pas trop c que l'on pence de lui mais il est là au milieu de tout ça. Il vit avec mais il ne sait pas trop si a lui plait... Il a envie de courir, fuir d se poser rien qu'un temps dans un ailleurs qui a des allures de paradis. Trop bavard, pas assez communicatif il reste entre les deux. A ne pas se laisser cerné n'est-il pas devenu transparent inintéressant? Et après il ne vit pas pour les autres mais pour lui et pourtant mm pour lui il ne sait pas trop comment vivre. Entre Introspection continuelle et envie d'évasion...
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 18:56

Un instant...

Les choses changent, les mots restent. Aujourd'hui plus que jamais nous sommes maître de notre destin. Nous avons le recul que d'autre n'ont pas eu, nous avons l'humanité que les autres hommes n'ont pas su avoir.

Nous avons la tête tourné vers le ciel en espérant que l'étoile qui brille depuis et qui nous fait rêver soit encore là. Sentir grandir en nous sa chaleur chaque jour meilleur. La tête dans les étoiles mais les pieds sur terre qui ressentent chaque ornières, chaque pièges sur notre chemin.

Assis dans l'herbe, debout face à la mer, toujours cette envie de fermer les yeux pour s'envoler vers d'autres cieux. A l'ombre d'un arbre, se laisser envoûter par les volutes de fumé et redécouvrir a chaque fois une nouvelle version de ce que l'on voudrait que soit la vie.

Voyager et partir découvrir tous ce qui nous reste inconnu, apprendre l'humilité des peuples qui ont accédé à d'autres perspectives. Respecter la terre, la vie et garder la tète basse face à ce monde qui nous procure tout ce qui est nécessaire à notre survie.

L'homme n'est rien, un grain de sable dans le désert de l'univers... Alors pourquoi, l'espace de quelques instant ne pas se laisser aller à de nouvelles perspectives.
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# Posté le dimanche 07 juin 2009 16:54

A la dérive.... peut etre!

Certaines choses doivent changer.





Parfois pour se retrouver il faut faire un bon en arrière.





Penser à ce qu'on a été et à ce que l'on est devenu pour ne pas trembler.

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 18:54

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 09:50

Titre

Titre
La douceur d'un mot, la caresse d'un son, perdus.

Abondance de communication, vagues de liens qui éteignent le feu du sens de notre parole. On a perdu, dans notre soif de contacts, dans notre besoin de sentir les gens près de nous, le sens et le plaisir de la langue. Immortels réseaux qui lient les gens entre eux.

Caché derrière notre pauvre objet de rattachement on peut modifier, réfléchir à ce que l'on écrit, on peut effacer, recommencer sans fin pour atteindre l'expression parfaite de ce que l'on doit dire. Sens impalpable des mots sans l'intonation, l'expression du corps et du visage qui complète les brefs sons qui servent à exprimer les pensé.

Un univers inexploité, des envi non dévoilées. La spontanéité de l'instant n'est plus de mise. Les réactions changent sans en avoir vraiment l'intention. Le c½ur rempli de chaleur qui ne peuvent se transmet pas de cette manière la.

L'être humain ne supporte pas de vivre seul, n'est pas fait pour sa et crée tout ce qui peut le porter vers cet enfermement, vers l'abandon de la nécessiter de se voir pour parler. Mais on peut parler plus loin, mais on peut échanger avec n'importe qui sans limite de lieu. Et pourtant le plaisir n'est-il pas non plus dans le fait de voir l'autre. Illusion que l'homme contourne de toute la force de son invention.

Mais qu'y a t'il de plus agréable qu'un mot doux qui, accompagné d'un nuage de fumé dans ce froid, prouve la chaleur de son origine et qui par l'intonation d'une voix et l'expression d'un visage transmet tant de sensations.

A lutter contre la solitude, on s'enferme dans une tour d'ivoire.



# Posté le dimanche 30 novembre 2008 06:41